lundi 15 avril 2013

Petite histoire des droits d'une France homosexuelle




21 mars 1804 - Le code Napoléon

Alors Premier Consul, Napoléon Bonaparte a seul l'initiative des lois. Il charge alors une commission composée de quatre membres (précisément Bigot de Preameneu, Maleville, Portalis et Tronchet) de préparer un nouveau code civil.

Promulgué le 21 mars 1804, le Code Napoléon inscrit dans la loi la majorité sexuelle comme source de discrimination puisqu'elle est fixée à 15 ans pour les hétérosexuels contre 18 ans pour les homosexuels.
Reste que la notion d'"atteinte publique à la pudeur" sera largement utilisée pour réprimer l'homosexualité dans les faits.


Le registre des "Pédérastes"

Une police administrative est mise en place peu avant la Révolution et s’intensifie sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire.

Les personnes identifiées comme étant homosexuelles, prostitués homosexuels et les travestis sont ainsi compilées et fichés dans les "registres des pédérastes".
Il faudra attendre le 11 juin 1981 pour voir la dissolution du Groupe de Contrôle des Homosexuels à la Préfecture de police de Paris et la circulaire Defferre du 12 juin 1981 limiter le fichage des homosexuels et les contrôles d’identité.


1942 - La loi Darlan

Initiée par l'amiral Darlan, chef du gouvernement, une loi introduisant une discrimination fondée sur le sexe des partenaires est adoptée en 1942. 


"Mon attention a été attirée sur une importante affaire d’homosexualité où se trouvaient compromis des marins et des civils Je demande au garde des Sceaux s’il ne serait pas opportun d’envisager une procédure et un texte de loi permettant de poursuivre les civils", écrit-il dans une note adressée au gouvernement le 14 avril 1942.


C'est la première fois depuis la Révolution qu'une telle discrimination est instituée.


La Débâcle de 1940

En juin 1940, dès les premières semaines de l'invasion allemande, la police française fournit aux autorités allemande des documents pour traquer les homosexuels. La Gestapo arrêtera 63 français. Au moins 11 des déportés trouveront la mort.


Loi du 6 août 1942

Le régime de Vichy modifie l’alinéa 1 de l’article 334 du Code pénal et établit une distinction discriminatoire dans l’âge de consentement entre rapports homosexuels (21 ans) et hétérosexuels (15 ans).


La Libération

À la grande différence de la plupart des lois pétainistes, celle-ci n'est pas abrogée à la Libération. L'alinéa est à peine modifié et déplacé à l'alinéa 3 de l'article 331 pour punir : 

"d’un emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 60 francs à 15 000 francs quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe mineur de vingt et un ans."

Quant aux déportés homosexuels, ils n'obtiennent aucune reconnaissance ou indemnisation.
18 juillet et 25 novembre 1960 - L'homosexualité "fléau social"

Le 18 juillet, l'amendement du député UNR de Moselle, Paul Mirguet (photo), classe l'homosexualité "fléau social", autorisant de fait le gouvernement à légiférer par décret pour la combattre. 


Le 25 novembre, l'article 2 de l'ordonnance n°60-1245 relative à la lutte contre le proxénétisme prévoit pour sa part une aggravation des peines encourues pour outrage public à la pudeur s'il consiste en un acte contre nature. Cette disposition sera supprimée en 1980.


         1968 - Une maladie mentale selon l'OMS
La France adopte la classification de l'Organisation Mondiale de la Santé et classe l'homosexualité parmi les maladies mentales. Il faudra attendre 1990 pour qu'elle la retire de la liste.



        1968-1971 - Début de la lutte contre les discriminations
C'est le début de la lutte contre les discriminations de nature homosexuelle. Les années 1968 à 1971 voient le FHAR (Front homosexuel d'action révolutionnaire) prendre pied sous la forme d'un mouvement parisien autonome, fruit du rapprochement entre féministes lesbiennes et activistes gays.



       1974 - La majorité sexuelle à 18 ans pour les homosexuels
L'âge de la majorité sexuelle pour les rapports homosexuels est abaissé à 18 ans. Fort de cette modification, l'alinéa 3 de l'article 331 (voir l'entrée "Libération"), restera en l'état jusqu'au 4 août 1982 et l'entrée en vigueur de la loi Raymond Forni.



     28 avril 1980 - Mitterrand pour l'abrogation des discriminations légales
François Mitterrand se prononce clairement en faveur d'une abrogation des discriminations légales.
"Il n'y a pas de raison de juger le choix de chacun qui doit être respecté, aucune discrimination ne doit être faite en raison de la nature des moeurs. J'en ai pris la responsabilité".



4 avril 1981 - Les premisses de la Gay pride

Une manifestation à Paris rassemble plus de 10.000 personnes à l'initiative du CUARH, (le Comité d'urgence anti-répression homosexuelles) fondé en 1978 pour lutter contre l'article 331 du code pénal.






                                                       
        L'élection de François Mitterrand

François Mitterrand est élu à la présidence de la République. Il conduit la nouvelle majorité à adopter deux projets de lois présentés par Robert Badinter, le Garde des sceaux.







4 août 1981

La loi n° 81-736 du 4 août 1981 pour les amnisties concerne les outrages publics à la pudeur qui étaient jusqu'alors aggravés pour homosexualité ainsi que les actes contre nature avec un mineur de 18 ans.




           
  Juin 1981

Le 11 juin, Gaston Defferre, ministre de l'Interieur et maire de Marseille, supprime le groupe de contrôle des homosexuels à la préfecture de police et les fichiers le concernant.

Le 12 juin, le ministère de la Santé annonce qu'il n'accepte plus la présence de l'homosexualité dans la liste des maladies mentales de l'OMS.




              27 juillet 1982 - L'assemblée nationale dépénalise l'homosexualité

Six mois après le début des discussions, l'article 331, alinéa 2 du Code pénal est définitivement abrogé. La gauche vote la loi du 4 août 1982 et met fin à une loi discriminatoire héritée de Vichy qui permettait de punir "d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d 'une amende de 60 francs à 20 000 francs toute personne qui aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu mineur du même sexe."
De nombreuses personnalités politiques qui occupent encore le devant de la scène aujourd'hui se sont opposés à l'abrogation du texte. Parmi eux, François Fillon, alors jeune député ou Jean-Claude Gaudin.

               Juin 1994 - Pierre Seel reconnu déporté homosexuel

Après la publication de son livre, Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel, chez Calmann-Lévy, Pierre Seel demande à l'État d'être reconnu "déporté homosexuel". Ce sera chose faite en juin 1994, l'État lui délivrant le titre de déporté politique. Il devient alors le symbole de la déportation pour motif d'homosexualité pendant la seconde Guerre mondiale.
En 1993, il livrait déjà un témoignage poignant dans l'émission "Là-bas j'y suis", sur France Inter.




      Novembre 1999 - Le Pacte Civil de Solidarité

Le Pacs est voté par l'Assemblée nationale le 16 novembre 1999. Le gouvernement Jospin ouvre ainsi la voie avec force et fracas à la reconnaissance par l'État d'une union de deux personnes du même sexe.


               2005 - Chirac reconnait la déportation d'homosexuels français dans les camps nazis
Le 26 avril 2001, Lionel Jospin évoque pour la première fois de la part de l'État, la déportation pour homosexualité.

Dimanche 24 avril 2005, Jacques Chirac reconnait finalement la déportation des homosexuels français dans les camps nazis dans son discours à la Nation lors de la Journée nationale du souvenir de la déportation.


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5 juin 2004 - Noël Mamère, le pionnier

Dans sa mairie de Bègles, Noël Mamère célèbre le premier mariage civil homosexuel en France. Des personnalités comme Pierre Bourdieu, Jacques Derrida ou Pierre Bergé le soutiennent dans une démarche qui lui vaut des torrents d'insultes.


Noël Mamère sera suspendu de ses fonctions et l'union finalement annulée le 13 mars 2007 par la Cour de cassation mais il aura réussi à faire bouger les lignes de la gauche.






                 14 janvier 2009 - Toujours pas de don du sang pour les homosexuels

Un nouvel arrêté sur le don du sang élargit les possibilités de dons du sang mais renouvelle l'exclusion des homosexuels du cercle de donneurs potentiels, posant de nouveau la question de la compatibilité entre l'homosexualité et le don du sang..
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot évoque une "question de sécurité transfusionnelle" pour justifier cette exclusion contre laquelle elle s'était pourtant déclarée opposée un an auparavant.








12 février 2010 - Le transsexualisme n'est plus une maladie mentale en France

Comme Roselyne Bachelot s'y était engagée le 16 mai 2009, le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, qui devient le premier pays au monde à le sortir de la liste des affections psychiatriques par un décret, publié au Journal officiel, qui supprime "les troubles précoces de l'identité de genre" d'un article du code de la Sécurité sociale relatif aux "affections psychiatriques de longue durée".









Mai 2012 - Les promesses du candidat Hollande

Le mariage homosexuel fait partie des promesses de campagne du candidat socialiste.



































lundi 18 février 2013

Piccola storia.

Seduto sul bordo del fiume mi chiedo: A che serve la guerra? Per vedere più chiaramente deciso di mettere il mio viso in acqua, un colore scuro mi si avvicinò e con lui un pesce a forma di palloncino, vedendolo gli ha chiesto se vorrai poter uscire e volare - No, rispose il pesce, - Perché ? Ho chiesto - Sono d'aria dolce, ho detto.

Pequeño cuento 1


Un dîa caminando encontré un reloj atado a un àrbol, el reloj marcaba la hora con las ramas del mismo, la ramas estaban semi-secas  desbordaban algunas hojas, me estiré un poco para ver la hora que indicaba, asombrado, desprendî el reloj del tronco, seguî mi camino mientras transpiraba nieve de mi cuerpo, mis zapatos se perdîan con cada pisaba que daba.
- De ahora en adelante siempe tendré la hora conmigo - me dije
- De ahora en adelante siempre sabré que llegaré tarde - pensé.

Pequeño cuento.

Soñé que un jitomate hablaba con un tigre viejo, el tigre le comentaba que tenia sus maletas listas y preparadas, el jitomate le cotestô que no hay prisa.  Sin ambargo, el tigre querîa convencerlo de partir, hacîa ya frîo, los dos se quedaron viendo una puerta, uno de ellos se acercô a ella, entrô y vislumbrô la riqueza del lugar.... era un circo. 

samedi 3 novembre 2012

Rewolucyjną



He conseguido un pasaporte para ir a Londres, he quitado Viena con la idea vaga de pasar por Paris, he pasado por Munich y ahora heme aquî, Stuttgart, no tengo pensado quedarme mucho tiempo,  durante mi viaje he tenido el corazôn que palpita y la sangre que hierve en mis manos, pues  he dejado una Varsovia latente a una insurreacciôn  contra la amenaza rusa, he querido estar al tanto del avance ruso en Polonia, y ahora, lo he visto, ahora me ha llegado la noticia, hoy mismo: 8 de Septiembre, me he enterado con grande dolor que el general Paskevisch ha logrado atacar los faubourgs en Varsovia, y que ahora mismo esta ciudad ha sido debastada y aplastada por la armada rusa. Varsovia se ha rendido. Dônde han quedado aquellos dirigentes polîticos? Dônde han quedado los miles de combatientes que se han peleado con tanto coraje? Si, y asî como yo quizas ahora ya  han salido de Polonia lo antes posible.
Que coraje el mîo. Que dolor y furor siento, sobre todo la impotencia, que desesperaciôn la mîa !  Mi familia!  Qué serà de mi familia ? Elsner! Aùn no tengo noticias suyas.... Oh Dios acaso existes ? Sî, Tù existes y aùn no te has vengado por nosotros !  Acaso, no existen ya suficientes crimenes moscovitas? O serà que Tù mismo Eres parte de uno de ellos .. ?


El 8 de Septiembre de 1831 F. Chopin, una vez llegado a Stuttgart se entera de la toma de Varsovia ante la armada rusa, con coraje escribe su Estudio Revolucionario. En la primera parte se puede escuchar el grito de dolor, y en la segunda la impotencia de un hombre que no puede hacer nada.
En unas breves lîneas he querido imprimir el dolor que siente de desesperaciôn por los suyos momentos antes de componer el Estudio.

jeudi 1 novembre 2012

¿Cuántos historiadores se necesitan para cambiar un foco?


Lo cierto es de que esta pregunta ha llevado a ciertas investigaciones desde al menos unas 4 generaciones de historiadores.  El estudio se ha llevado a cabo desde finales del siglo XIX, es cierto que después de la invensiôn del foco en 1879 se ha generado mucha polémica a través de esta gran pregunta, podriamos resumirla en muchas deducciones contempladas como simples falacias, sin emabrgo ha cada propuesta generada por una hipotesis (obviamente)  encontramos un lago inmenso de alineamientos archivistas en torno al mismo asunto. Algunos ha sido tachados de maximalistas, o como yo prefiero decirles simplemente locos o chiflados.

Lo cierto es de que diversos fondos se han recaudado para asignar finalmente una respuesta precisa y clara a esta gran incognita. El CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) ha hecho panel de controversîa, haciendo precisiôn de una singularidad de preguntas, preguntas que el mismo APG HIstorikerkanzlei ha llevado a su sitio web. Y justo cuando todo parecîa olvidado, cuando se estaba quedando el asunto sin resolver alguién se animô y formulô lo siguiente:

Pregunta: ¿Cuántos historiadores se necesitan para cambiar un foco?
Respuesta: Existe un gran debate en torno a este tema. Hacia mediados del siglo XX, el consenso se inclinaba por ‘solo uno’: y esta interpretación teleológica y linear de la historia (‘Whiggish’) apoyó un conjunto de obras que celebraban la electrificación y el progreso como responsables del acto de cambiar un foco. Sin embargo, a inicios de los años 1960, los historiadores sociales rechazaron la escuela que promovía al ‘Gran Hombre’. Para ellos, produjeron trabajos de índole revisionista que enfatizaban las contribuciones de los asistentes de investigación y el personal de limpieza en la tarea de cambiar un foco. El nuevo consenso fue desafiado, a su vez, por quienes estudiaban la historia de las mujeres, criticando la interpretación que marginaba el rol de la mujer, señalando a su vez que los focos eran cambiados por las secretarias. Desde la década de 1980, los posmodernos han venido deconstruyendo lo que ellos consideran un discurso hegemónico represivo del cambio de foco. Este mismo discurso desliza una oposición binaria entre ‘luz’ y ‘oscuridad’ y privilegia una visión ‘falocentrista’ del bulbo sobre el zoquete, lo cual ellos perciben como colonialista, sexista y racista. Finalmente, una nueva generación de historiadores neo-conservadores ha llegado a la conclusión de que el foco no necesita ser cambiado y han procedido a alabar a Ronald Reagan y Margaret Thatcher por traer de vuelta la vieja bombilla.

Como es evidente, se va a necesitar más investigación sobre este tema.
Otras variantes a esta pregunta pueden encontrarlas a continuación:

P. ¿Cuántos historiadores revisionistas se necesitan para cambiar un foco?
R. A decir verdad, y en contra del consenso establecido, el foco nunca fue cambiado

P. ¿Cuántos historiadores culturales se necesitan para cambiar un foco?
R. Me interesa menos el foco en sí que los discursos que tratan sobre el cambio del mismo.

P. ¿Cuántos historiadores del arte se necesitan para cambiar un foco?
R. Se necesitan 11. Uno para cambiar el foco, cinco para mostrar versiones tempranas que pudieron haber influido en el mismo, y otros cinco para decir que los verdaderos responsables del cambio del foco fueron los aprendices.


Créditos: El autor de esta ocurrencia es David Leeson, profesor en Laurentian University. Su texto dio pie a otros comentarios, que pueden ser leídos en su 
perfil de Facebook. Agradezco a Paulo Drinot por haberme hecho notar este texto. El texto original, en inglés,  ha estado circulando por las redes, aunque con referencias a otros autores. La referencia a los historiadores revisionistas, culturales y del arte proviene de aquí. El párrafo introductorio es pura invención mía, al igual que la traducción del texto. 

vendredi 12 octobre 2012

1492



"Avant 1492, mille choix sont encore à faire. En 1492, ils se font. Après 1492, l'Europe est devenue maîtresse du monde. il ne lui reste plus qu'à le comprendre et à le faire admettre aux autres, en leur imposant de raconter l'Histoire, de la falsifier ou de la rêver. A commencer par celle de 1492: Le Continent-Histoire se doit d'abord d'inventer sa naissance."
Jaques Attali.



lundi 1 octobre 2012

La Comuna de Paris primera parte


Capîtulo 1
...Antes de continuar querido lector, me gustarîa hacer incapié en un gran episodio en la historia de este pais galo: La Comuna de Paris, ¿Cômo comenzô tal historia?  Bueno, seguramente recuerdan a un personaje francés llamado Napoléon Bonaparte, pero en realidad no es con él quien vamos a abrir la historia, sino de su sobrino Napoléon Bonaparte III, este personaje histôrico que buscaba siempre la sonrisa hacia el pueblo, haciendo parecer que era uno de ellos,  mientras que en esa época màs de 15 millones de campesinos franceses vivîan en pequeñas chozas en condiciones deplorables viendo a sus hijos morir de hambre, con un indice de natalidad retalivamente bajo; pero no olvidemos que habîa un Parlamento, ¡ oh si ! esa asamblea donde te daban el gusto de poder votar,  la gente creia vivir en una democracia; ¡Error habitual !

    Pues bien, en julio de 1870 Napoléon Bonaparte III emprende una guerra mal preparada contra la armada de Otto Von Bismarck, rapidamente la armada francesa es derrotada y con ello el 4 de Septiembre el Imperio es volcado.

     Al entrar los alemanes à Paris, sus ojos percatan algo màs grande que las marcas de cañones: Un silencio abrumador, asî es, encontraron una ciudad tiznada a causa de la humarela provocada por la guerra y una resistencia invisible, palpable y silenciosa.

     Asî que  actuàron con astucia, marcharon por debajo del Arc de Triomphe y se retiraron rapidamente, Napoleon III termina por exiliarse a Inglaterra y muere a lado de su esposa en 1873 y el viejo orden francés ô los liberales como se hacîan llamar no se atrevieron a regresar a Paris, sabîan perfectamente las condiciones en las cuales habîan dejado aquella ciudad, una ciudad bastante obrera, que contaba cerca de  500 000 obreros y 70 000 artesanos, (quienes llevaban una vida muy parecida al obrero) . Trabajadores, amas de casa, intelectuales, empleados, ciudadanos armados, todos y cada uno de ellos habîa tomado por ende la ciudad de Paris y poco a poco comenzaron a crear no un gobierno sino algo màs grande: Una Comuna, ese conjunto de ideas y expresiones  que son el motor de muchas sociedades,  pues en una comuna se ve marcada la energîa colectiva del pueblo, la palabra toma otro sentido pues es màs escuchada y es asî como comienza a florecer  La Comuna de Paris.

Capîtulo 2
 
     El 10 de marzo de 1871, el ejercito francés tuvo que partir a Versalles, asî como la asamblea de la ciudad, pues veîan en la ciudad de las luces -como decîa Jules Simon- "una obra maestra de la revoluciôn organizada, la capital de la idea revolucionaria".
La gente se reunîa 24 horas al dîa, donde quiera que fuese, habîa grandes grupos tomando decisiones a cada momento, mientras que el ejercito francés se mantenîa a las afueras de la ciudad amenazando con invadir en cualquier momento.

     Paris se convirtiô en la primera ciudad libre en ese momento, el primer suspiro de libertad, en una época llena de tirania, de conflictos e intereses propios que solo importaban a algunos cuantos.
¿Quieren acaso saber hasta donde puede llegar el proletario unido e organizado? ¡Entonces miren la Comuna de Paris ! Aquello fue una gran democracia y no como democracias contemporaneas a la Comuna como  Inglaterra o Estados Unidos, donde parece màs un circo y te hacen creer que el personaje principal de la obra eres tû. ¿Cômo pretendemos hacer a un lado todo este contexto?  Por años hemos creîdo que el tener clase viene con el dinero, pero tan solo denle una hojeada a esta parte de la historia francesa, la clase viene con la educaciôn, con la cultura, ¿el dinero?  cualquier persona puede hacer dinero de cualquier manera que sea deshonesta o no.  

Capîtulo 3
   
     La Comuna de Paris, solo viviô por algunos meses, pero fue el primer cuerpo legislativo de la historia que representaba a lo pobres. Sus leyes eran para ellos,  suprimieron deudas, postergaron el pago de alquileres, obligo a las casas de empeño a devolver las prendas mas necesitadas. Tan impactante era que, sus lîderes se negaban a recibir salarios màs altos que el de un obrero, se redujeron las horas de trabajo de artesanos y panaderos y planeaba hacer libre y gratuita a todos al teatro, Incluso el mimo Gustave Courbet, aquel pintor quien dejaba impresionado a todo Europa por sus obras presidîa la federaciôn de artistas, reabrieron los museos, crearon una comisiôn para la educaciôn de las mujeres, ¡Educaciôn para las mujeres! algo inédito para la época.

     Emplearon avances tecnolôgicos como un globo aerostàtico para sobrevolar el campo y lanzar panfletos a los campesinos con un mensaje simple y poderoso: "Tenemos los mismo intereses" Un mensaje que deberîa llegar a todos los trabajadores de hoy en dîa.   Entendieron la importancia de la educaciôn en los niños y jôvenes, educaban no con palabras sino con hechos, uno de ellos, la destrucciôn de la guillotina, ese pequeño gran instrumento que aùn fue utilizado por ultima vez en Francia en Marsella en el año de 1977, esa herramienta usada para repender y querer respetar a la tiranîa incluso la tirania revolucionaria.

    Se implantaban un pañuelo rojo alrededor del cuello, sacando asî una bandera del mismo color, que representaba esa sangre que salpicaba por las calles durante la guerra, sangre derramada en defensa de intereses de unos cuantos, ahora esta bandera ya no era representaciôn de un paîs sino de toda la humanidad, adornaban los edificios con listones de seda roja reuniéndose alrededor de la Columna de Vendome sîmbolo del poderio militar, una gigantesca estatua coronada con una cabeza de bronce de Napoleôn Bonaparte. vigilaba el paisaje, los comuneros ataron una cinta alredor de su cabeza tirando con fuerza; la cabeza cayô rompiendose en pedazos mientras que la gente caminaba sobre las ruinas.
Hombres y mujeres observaban emocionados con alegrîa; ¡ Eso fue la Comuna !

Capîtulo 4
Y .... ¿Qué pasô después? ...


dimanche 29 juillet 2012

WarGames


Aquî les dejo el trailer de una interesante pelîcula de los años 80's.
Los hackers comienzan a tener peso en el mundo, tanto asî que Hollywood lleva a la pantalla grande el "peligro" de infiltrarse en servicios secretos usando primitivos modems y el apenas inicializado uso de internet.
Es interesante saber como desde hace ya unas décadas, han querido mostrar que el intento de infiltrarse a sistemas ajenos puede ser un peligro para la sociedad, bueno en plena guerra frîa cualquier acto ilîcito de este modo puede que asî sea, pero no podemos descartar como desde el principio de la tecnologîa informâtica el miedo que tiene la gente por alterar de una vîa a otra el transcuno bélico de un pais.

Podemos comparar el enfioque que le da esta pelîcula a pelîculas como
The Net (1995) ô mejor aûn Die Hard 4 (2007) .
Al ver la pelîcula, fui retomando un poco la lînea, las razones por las cuâles decidieron hacer un largometraje asî hasta que caî en la historia del mîtico Hacker "Captain Crunch", famoso por hackear lîneas telefônicas con un silbato de juguete en los años 70's.

Esta pelîcula le diô en los años 80's otra visiôn completa de lo que se conocîa en ese entoces como "pirata informâtico" .  Lo que serîa interesante saber hoy en dîa  el punto de vista de organizaciones que tienen consciencia de todo esto pero que usan esa hâbilidades informàticas en otros fines.

Una pelicula que, en mi parecer, Anonymus no podrîa dejar de ver..


dimanche 8 juillet 2012

Riqueza

Las pocas cosas que necesito me hacen ser el hombres mâs rico del mundo.

jeudi 5 juillet 2012

Carta #yosoy132

Hoy dîa 7 de julio del 2012 nos reunimos aquî, en un paîs donde no nacimos ni tampoco crecimos, pero no es por eso que este paîs se nos haga indiferente en nuestra historia como mexicanos, hemos visto en este naciôn algo de lo cual una vez estas personas lucharon y  defendieron;  un acto que hoy en dîa nosotros mismos estamos ahora luchando: LA DEMOCRACIA DE UN PUEBLO!

En que momento nos equivocamos en nuestra historia para llegar aquî ?
Hace 200 años México llevo acabo su independencia, hace 100 años  nuestros ancestros llevaron la revoluciôn, ahora nos toca conducir y empujar lo mâs que se pueda a una liberaciôn, una liberaciôn de gente que ha sabido sacar provecho del trabajo digno que muchos representamos, un trabajo que nos ha costado esfuerzo y sudor con la esperanza de querer tener una mejor naciôn.

Sabemos que el tiempo no es mucho pero es preciado, sabemos que no tendremos un mejor mañana si no actuamos ahora, sabemos que no estaremos satisfechos de cambiar nuestra polîtica antes de haber logrado cambiar a quienes se dicen ser polîticos, sabemos que esas personas han olvidado que trabajan para nosotros y no nosotros para ellos.

 Aquî mismo, aûn lejos de nuestros hogares y familias somos testigos de una burla por parte de aquellos que nos representan, somos testigos de aquella gran frase que Calderôn empleo hace 6 años: "Haiga sido como haiga sido", somos testigos de la infamia de aquellos que se dicen ser mexicanos pero que no ha demostrado ningûn respeto por México. somos testigos del abuso del poder que ha reinado durante años y que no debemos seguir permitiendo, somos testigos de gente que por ignorancia o provecho ha vendido su voz como pueblo, Emiliano Zapata una vez dijo: "Muchos de ellos, por complacer a tiranos, por un puñado de monedas, o por cohecho o soborno estan traicionado y derramando la sangre de sus hermanos."

Tenemos bien claro que no queremos librar batallas como en antaño se han llevado, queremos librarlas por la vîa pacîfica y democrâtica, pero que quede claro que no es por eso que no tiene que retumbar con menos fuerza e intensidad en la consciencia de los mexicanos.

Nosotros, nuestra genereaciôn, tiene mâs conocimiento de las dificultades que representa ganarse la vida no solo en nuestro paîs si no en el mundo. Y no es con gente como la que ha llegado al poder que serà mas fâcil  de vencer todo tipo de obstâculos, ellos han demostrado que no tienen ninguna integridad como funcionarios de la Républica, durante su historia han reprimido, han violado, han matado, han saqueado, han corrompido, han cambiado y han ensuciado nuestra biografîa como pueblo y sin embargo ahî siguen, descaradamente adjudicandose algo que no les pertenece, nombrando y proclamando a alguien que desde un principio tuvo el rechazo del pueblo, vivimos una democracia a la mexicana, una democracia donde se miente y se deprava, se soborna y se degenera; pero han cometido el error de hacerlo en una generaciôn donde la gente esta mas despierta.  y la prueba està en nuestro movimiento, nosotros #yosoy132 ha demostrado que puede estar unido, en el extranjero nos han llamado los enojados, y si ! Estamos enojados de tanta oligarquîa, estamos enojados que nuestro voto solo sea una farsa, estamos enojados de tanta manipulaciôn mediâtica, estamos enojados de ser solo tîteres de nuestra propia naciôn, estamos enojados de la mediocridad de nuestras instituciones electorales, y  ya  BASTA!

Salvador Allende dijo: "La historia es nuestra y la hacen los pueblos". Hoy estamos en este proceso, ya hemos hecho historia pero la lucha aûn no termina, somos capaces de demostrar al mundo que podemos cambiar el rumbo de nuestro pueblo y de nuestra naciôn, no queremos ser la burla a través de un representante que ya varios periôdicos en el mundo lo han etiquetado  de incompetente, él no es nuestro presidente, el fraude electoral tuvo un inicio y es a nosotros de ponerle un fin, Ya basta de mentiras y difamaciones, ya basta de violencia y represiôn, ya basta de gente inapta y corrupta, ya basta de robos y engaños.
Nuestra ideologîa no es luchar por la ambiciôn al poder de un solo hombre si no por principios constitucionales, pues nosotros somos mâs de 132 pero antes de eso somos mexicanos.

mardi 3 juillet 2012

Comentario video AMLO.



Que comentario de texto se harîa con este discurso ! Dejando a lado quién, cômo, y cuândo fue dicho, este discurso comenta una sola fundaciôn de sentidos, hablas de querer estar entre todos pues todos somos uno. Hoy en dîa nadie pidiô la democracia como sistema de gobierno, nadie pidiô querer votar en que paîs y por cuâl gobernante hacerlo, pero asî estamos; hemos tomado prestado una ideologîa de la cual nuestra naciôn no fue escrita: Escuchar al pueblo. 




La gestiôn econômica, para mî, hoy en dîa, es una ideologîa como en las cruzadas, aquêl que quiera luchar por la Cruz: tendrâ su riqueza espiritual en el cielo y su riqueza material en la tierra. el sistema capitalista pretende decir lo mismo convenciendo por la vîa empresarial suyungando la riqueza espiritual y no lo juzgo, llegamos a un sistema capitalista tan importante que es una razôn, por la cual mas gente prefiere ingresar al comercio o administraciôn empresarial en vez de la humanista: para salvaguardar su fortuna material y/u obtenerla. 


"Nunca me ha interesado el dinero pero sostento que no todo el que tiene es malvado" dices; antes, sinceramente, yo no pensaba asî, no fue por escucharte que cambie de opiniôn, la vida me enseño a hacerlo, pero como decîa antes: llegamos a un sistema de gobierno muy importante, tanto, que pensamos y queremos trabajar por una riqueza palpable, lamentablemente no todos tienen ese tema, no todos pueden luchar por el mismo emblema.


La historia nos ha enseñado que la diferencia de clases colabora con mâs problemas, el poder es fuerte y muchos hacen mal uso de él que sea por la fuerza o el engaño, pero mal llevado contribuye a una divisiôn y separaciôn de culturas, durante mi estancia en el extranjero he visto que mis compatriotas presumen de ser un gran paîs y no es falso, somos una gran naciôn, siempre y cuando nadie comente de nuestros problemas pues es ahî donde ya no estamos unidos. 


Un dîa me dijeron: Ustedes los mexicanos pareciera que quieren ser famosos antes de ser libres, bueno, viviendo de este lado del mundo, como no tener una mentalidad parecida, sin embargo no hay que olvidar que el objetivo de un pueblo es la supervivencia y el objetivo de la superviviencia, en lo que a mi respecta, es lograrla en armonîa, quizas me escucho como soñador o idealista pues parece utôpica mi idea pero como lei: La utopia no es lo imposible, sino la posibilidad en el camino.


Como dice la religion islâmica y pretende ser general: Lo que tenemos es prestado pues no lo llevamos con nosotros, lo terrenal se queda y como la etimologîa indica: solo en la Tierra; pero eso no impide que no podamos todos disfrutarlo, luchar para dejar de ser titeres del terreno de otras personas, pues hay personas quienes la trabajan sin ser informados y los que no, tener un poco de consciencia del trabajo de estas personas, no lo digo solamente en nuestro paîs si no en el mundo entero, asi mismo hay que saber que hubo, hay y habrâ gente que explote tarea como uso propio, solo por tener un poder personal, un poder codicioso; pero decîa Hendrix y cito: Cuando el poder del amor sobrepase al amor del poder, el mundo conocerá la paz. 


Y asî, creo que si no seras tû tarde o temprano serâ alguien mâs y cuando eso suceda espero estar ahî para seguir apoyando la misma ideologîa, pues profeso como en tus palabras he entendido, una doctrina, una doctrina que dsitribuya la justicia por el pueblo y para el pueblo y levantar la voz en contra de la injusticia y trabajar por una patria nueva.

mercredi 25 avril 2012

"Au secours, il y a des pléonasmes qui me suivent monsieur"

Et vous ? vous croyez parler bien la langue de Molière ? Après quelques années en France j'ai remarqué certaines erreurs dans la langue française et grâce a un petit bouquin qui m'a parvenu j'ai pu les distinguer et les corriger. voici quelques-unes en matière de pléonasme: Photo: Pléonasme Breton : Tony Courtel 2006 Bretagne

Aujourd'hui : J'en était sûr, je n'avais pas remarqué la faute jusqu'en lisant un extrait: une petite traduction en latin. Aujourd'hui est formé de jour et de hui qui signifie également jour en latin . De la à dire comme certains : "Au jour d'aujourd'hui" 
Une autorisation préalable: Cette perle de l'Administration est un des abus de langage car l'autorisation precede forcement l'action. 
Il a fait un mauvais cauchemar: Que celui qui a fait un bon cauchemar jette la première pierre ! 
Une robe de couleur vert : Une robe vert suffit 
Nous pourrions peu-être: Le conditionnel suffit à marquer l'incertitude. 
Un bip sonore: Sérieusement, connaissez-vous un bip qui ne soit pas sonore ? 
Ils collaborent ensemble: Le préfixe co signifie "ensemble" 
Soigner son apparence extérieure: L'apparence est par définition extérieur. 
Saupoudrer de Sel: Sau signifie sel en vieux français. 
Moi, personnellement..encore mieux: moi, personnellement je... : Faut-il une explication pour ce dernière ?
Donc, si vous êtes étranger, faites bien attention avec qui vous pratiquez la langue française.

dimanche 15 avril 2012

Religión

Si en lo que tú crees a mi no me perjudica, entonces, te dejaré creer en paz.

mardi 10 avril 2012

Y tú... Qué clase de prostituta hubieras sido?

Delicatae: Aquella puta de lujo a la que solamente tenían acceso los más poderosos, algo así como los magistrados. hijos de gens.

Famosae: Aquellas putas que sin ninguna necesidad y teniendo una alta posición social, practicaban sexo por puro placer. La esposa del emperador Claudio: Valeria Mesalina; mujer libinodosa que, aprovechando la ausencia de su marido, organizaba concursos en su palacio con las meretices de Roma, consistia ni más ni menos en ver quien podia acostarse con mas hombres en un solo día, Escila, una profesional accepto el reto y realizó veinticico coitos antes de agotarse. Mesalina prosiguió durante toda la noche, incluso hasta el amanecer su recuento final fueron 200 .

Lupae: Aquella que ejercita su profesion en los lupanares, hoy en dia burdeles o casa de citas .

Noctilucae: Como su nombre lo indica: aquella puta que trabajaba en la noche.

Copae: Aquellas que trabajaban en la Caupona (un tipo de tienda establecido donde podia uno comer comida ya preparada y tomar bebidas rápidas) no había plazas donde sentarse, sólo un tipo de barra a la salida del local;

Forariae: Ejercían su trabajo en las afueras de Roma, en las partes rurales proximas a la ciudad para ser mas precisos, sus principales clientes eran viajeros, comerciantes que ambulaban de un lugar a otro.


Fornicatrices: Aquellas que tenían relaciones bajo los arcos ó puentes. El término fornix significa arco de donde proviene fornicar (tener relaciones con una puta)

Prostibulae: Las putas que trabajaban en la calle sin deber ni temer. Según Tácito, historiador romano, (58 - 120 d.C.) Las mujeres que querian ser prostitutas tenian que dirijirse a la oficina del Edil. Una vez ya inscritas con su edad, nombre y pesudónimo se les podia otorgar su licencia la llamada Licentia Stupri.

samedi 7 avril 2012

El "Iron Man " Romano

Resulta que leyendo acerca de de las guerras púnicas (264-201 a.C.), encontré un pasaje acerca de Marcus Sergius, bisabuelo de Lucius Sergius Catilina (Catilina), quien fue un general de Roma que luchó en la Segunda Guerra Punica contra Annibal.
Marcus Sergius, resistente combatiente romano, se negó a cada momento a dejar la línea frente a sus compañeros legionarios, tanto asi que fue herido de batalla 23 veces, hasta que una herida infortunada terminó por arrancarle el brazo.
Marcus confia la tarea a herreros para confeccionar una prótesis de hierro y así seguir mateniendo su escudo en lo alto.
La prótesis fue un éxito por lo cual podía continuar a cubrirse con su blasón.

Ya retirado del ejército, trató de ser sacerdote pero no pudo no tenía las dos manos. La prótesis sólo servía para sujetar el escudo.

mardi 1 février 2011


"Cada vez que veo a mujeres y niños muertos y heridos en Coventry, pido perdón a Dios por haberlo dejado con vida".
Esas palabras fueron sentenciadas por un soldado inglés, condecorado en la Primera Guerra Mundial, al ver como esa ciudad inglesa era bombardeada por la aviación alemana durante la Segunda Guerra. ¿El soldado inglés? Henry Tandey. ¿La otra persona a quien debería haber matado? Nada menos que Adolf Hitler.

El 28 de septiembre del año 1918, el regimiento inglés Duque de Wellington trabó combate con tropas del ejército alemán, en la batalla de Menin, Francia. El soldado raso Henry Tandey, luego del fragor de la batalla, cuando ambos bandos se retiraban, tuvo la oportunidad de matar a un enemigo herido. Apuntó su fusil hacia aquel, pero su sentido del honor impidió que matase de esa forma a un hombre indefenso.



En 1938, Tandey se enteró de esto por el premier británico Neville Chamberlain, que se lo comunicó por teléfono. Resulta que éste acababa de volver de la conferencia cumbre en Munich, en donde Adolf Hitler ya primer ministro del Reich, le envió sus saludos a aquél magnánimo hombre que le perdonó la vida.

En su casa de Baviera, Hitler poseía una copia del cuadro de Fortunio Matania, pintor italiano, que ilustraba una escena heroica de su salvador en la batalla de Menin. Arrepentido, Herny Tandey falleció en 1977, a la edad de 86 años.

lundi 24 janvier 2011

Napoléon. verdad o leyenda ? part. 1

>>Napoleon Bonaparte, de quien tantas cosas se han dicho y escrito, no ha existido jamás, pues no es otra cosa que un personaje alegórico, el Sol personificado; aseveración que quedará completamente demostrada, si hacemos ver que todo cuanto se atribuye a Napoleón el Grande esta tomado de aquel astro.
Veamos sumariamente lo que se nos cuenta de aquel hombre maravilloso,
Se nos dice:
Que se llamaba Napoleón Bonaparte,
Que nació en una isla del Mediterráneo,
Que su madre se llamaba Leticia.
Que tuvo tres hermanas y cuatro hermanos, de los cuales tres fueron reyes.
Que tuvo dos mujeres, y de una de ellas un hijo.
Que tenía a sus órdenes dieciséis mariscales de su imperio, doce de los cuales estaban en activo servicio,
Que puso término a una gran revolución,
Que triunfó en el mediodía y sucumbió en el norte.
En fin, que después de un reinado de doce años, que empezó viniendo de Oriente, fue a desaparecer en los mares occidentales. Falta saber si estas diferentes particularidades son tomadas del Sol y esperamos que quien lea este escrito quedará convencido de ello.
1.’ Desde luego sabe todo el mundo que los poetas llaman al Sol Apolo, y la diferencia entre Apolo en francés -Apollon- y Napoleón no es grande, y aún queda mucho menor subiendo a la significación y origen de estos dos nombres. Ahora bien, Apolo es la misma palabra que Apoleón, y se deriva de apolluo o paoleo, dos verbos griegos, que significan perder, matar, exterminar; de manera que si el supuesto héroe de nuestro siglo se llamase Apoleón tenía el mismo nombre que el Sol, y cumpliría toda la significación de este nombre, pues nos lo pintan como el mayor exterminador de hombres que ha existido jamás. Pero este personaje se llamó Napoleón y, por consiguiente, hay en su nombre una letra inicial que no se halla en el del Sol, si por cierto, hay una letra más y aun sílaba, pues según las inscripciones grabadas en varios puntos de la capital, y señaladamente en la columna de la piaza Vendême, el verdadero nombre del héroe era Napoleón. Más esta silaba no constituye diferencia alguna, porque es griega como el resto del nombre, y en griego ne y nai es una de las mayores afirmaciones, lo cual pudiéramos expresar con el adverbio verdaderamente exterminador, verdadero Apolo, verdadero Sol.
¿Y qué diremos de su segundo nombre? ¿Qué relación puede tener Bonaparte con el astro del día? No se presenta tan a primera vista, pero se entiende desde luego que el significado Bonaparte, buena parte, se trata de alguna cosa que tiene dos partes, una buena y otra mala y que, además, debe tener cierta conexión con el Sol. Pero nada tiene conexión más directa con el Sol, que los efectos de su revolución diurna, y estos efectos son el día y la noche, la luz y las tinieblas, la luz que produce su presencia y las tinieblas que prevalecen mientras se halla ausente.
2.’ Apolo, según la mitología griega, nació en una isla del Mediterráneo -en la de Delos- y a Napoleón se le ha hecho nacer en otra isla del mismo mar, prefiriendo la de Córcega, porque la situación de ésta con respecto a Francia, en que se ha querido que reinase, es la más análoga a la de Delos respecto a Grecia, donde tuvo Apolo sus principales templos y oráculos. Es verdad que Pausanias concede a Apolo el título de divinidad egipcia, pero para esto no era necesario que hubiese nacido en Egipto, bastando que en este país se le mirase como Dios, que es, sin duda, lo que Pausanias ha querido decirnos; y aquí tenemos una nueva coincidencia entre Napoleón y el Sol, pues se cuenta que en Egipto miraron a Napoleón como un ente sobrenatural, amigo de Mahoma, y hasta le tributaron adoraciones.
3.’ Supónese que su madre se llamó Leticia, pero es claro que bajo el nombre de Leticia, que quiere decir alegría, se ha querido designar la Aurora, cuya luz naciente esparce la alegría por toda la naturaleza, la Aurora, que precede al Sol, abriendo, como dicen los poetas, las puertas de Oriente con sus dedos de rosa. Es también muy notable que según la mitología griega, la madre de Apolo se llamó Leto; así como Leto, hicieron los romanos Letona, madre de Apolo y de Diana, los modernos han hecho Leticia, que es el sustantivo del verbo loetor o del inusitado loeto, que quiere decir “inspirar alegría”. Es, pues, evidente que esta Leticia está tomada, como su hijo, de la mitología griega.
4.’ Según se cuenta, este hijo de Leticia tenía tres hermanas, y es indudable que estas tres hermanas son las tres Gracias, que con sus compañeras las Musas, formaban el adorno y encanto de la corte de su hermano Apolo.

Bueno los dejo con este cuarto punto al quinto y continuacion para otro momento.

Recuerdos del Imperio


En la batalla de Bailén (1808) el general Castaños infligió la primera gran derrota al ejército napoléonico, al mando del general Dupont, lo que supuso una ingente cantidad de prisioneros que fueron llevados a Cádiz con la promesa de ser devueltos a Francia. Fueron recluidos en pontones (barcos que, amarrados a puerto, servían de cárcel) en condiciones lamentables pero con la esperanza de regresar a casa.

Bajo presión de los militares ingleses, se acordó no devolverlos a Francia y trasladarlos a la isla de Mallorca. Por el alto coste de su manutención (se calcula que unos 400.000 reales al mes), el descontento de los lugareños y la cercanía de la base inglesa en Menorca se decidió trasladarlos a un lugar donde no “molestasen”… un isla desierta, Cabrera.



Más de 7.000 soldados franceses fueron abandonados a su suerte en una islote rocoso sin rastro de presencia humana, sólo lagartijas, conejos y cabras, sin ningún edificio, a excepción de un fuerte abandonado, y los barcos españoles e ingleses haciendo guardia. Llegaba un barco de suministros cada cuatro días pero, pronto, dejaron de llegar de forma regular y tuvieron que dar buena cuenta de la fauna autóctona. Hambre, sed, miseria, desesperación… muerte. Muchos morían y ocupaban su lugar nuevas remesas de prisioneros. En 1814 terminaba la guerra y el balance era terrible, de los más de 12.000 prisioneros que pasaron por Cabrera sólo quedaron unos 3.000.

¿Qué les parecería leer las memorias de uno de los supervivientes? No, no tiene 200 años.

Laura García Gámiz ha publicado “Cuando el padre nos olvida. Los prisioneros de Cabrera en la Guerra de Independencia (1808-1814)“, traducción de “Souvenirs de l’Empire. Les Cabrériens. Épisode de la Guerre d’Espagne” de Gabriel Froger, mediados del siglo XIX, en la que, como él mismo dice, actúa como simple copista de las memorias de Sebastien Boulerot (superviviente de Cabrera).

Cuando el padre nos olvida
El protagonista empieza narrando el paso de las tropas francesas por los Pirineos, cómo atravesaron la península; la batalla y capitulación de Bailén, la marcha de los prisioneros hasta Cádiz, su estancia en los pontones; sigue con el traslado de las tropas hasta Mallorca, su estancia en Palma y posterior embarque hacia Cabrera, en donde pasaron seis años de miseria y dolor. Por último, Sébastien Boulerot describe cómo vivió los últimos meses con los oficiales en Ibiza para terminar con su liberación y posterior llegada a Marsella, en donde acaba la obra.

Se describen escenas terribles: agresiones físicas, torturas, canibalismo, sadismo, hambruna, locura… que contrastan con aquellas otras en las que el ser humano se supera gracias a la generosidad, la amistad, la valentía, el esfuerzo, el amor, la perseverancia, el ingenio… Todas ellas dignas de ser mezcladas y agitadas en la coctelera de un buen guión cinematográfico, aunque por desgracia, basado en la más cruda realidad.

Aqui les dejo la portada del libro que he encotrado en la biblioteca, es una traduccion al español. No he encontrado la publicacion actualizada en francés.

mercredi 22 juillet 2009

Dans ma vie

Il y a des endroits que je n'ai pas oubliés,
toute ma vie, bien que certains aient changé
certains pour toujours mais pas en mieux,
certains ont disparu, et certains subsistent,
tous ces endroits ont eu leurs heures de gloire,
fréquentés par des amants et des amis, je m'en souviens encore,
certains sont morts et certains sont très vivants.
Dans ma vie, je les ai tous aimés

Mais de tous ces amis et amants,
il n'y a personne qui t'arrive à la cheville
et ces souvenirs perdent leur signification
quand je pense à l'amour comme à une chose nouvelle
bien que je sache que je ne perdrai jamais mon attachement
pour les gens et les choses, qu'il y a eu avant
je sais que je m'arrêterai souvent pour penser à eux.

Dans ma vie, je t'aime davantage
Dans ma vie, je t'aime davantage...